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Questions fréquemment posées sur les systèmes de pompage


  1. Combien de temps une pompe submersible dure-t-elle?

    Elle dure en général entre 15 et 20 ans. Par contre, une pompe reste une mécanique et, comme toute bonne mécanique, plusieurs facteurs entrent en ligne de compte lorsqu’il est question de sa durée de vie. Son utilisation est-elle seulement résidentielle ou sert-elle à d’autres fins? Son réservoir d’expansion est-il de bonne dimension et est-il bien ajusté ? Est-ce une pompe de bonne qualité?

  2. Ma pompe est-elle assez puissante ?

    Cela dépend évidemment de la force du moteur et du galonnage de la pompe, mais aussi de la profondeur du puits, du niveau d’eau, de la quantité d’eau que le puits fourni, de la pression désirée, de son usure et de son type d’utilisation. Il est facile de vérifier si la pompe est adéquate à l’installation à l’aide de quelques tests. De plus, lors de l’installation, chaque pompe devrait être installée selon la courbe du fabricant.

  3. Ma pression d’eau fluctue dans la maison. Est-ce normal?

    Lorsque la pression varie rapidement, c’est généralement signe d’un mauvais ajustement d’air du réservoir d’expansion ou de la membrane à l’intérieur, qui peut être percée. Dans ce cas, il faut remédier au problème le plus tôt possible puisque cela cause des dommages prématurés à tout le système de pompage.

  4. Ma pression d’eau est faible, est-ce que je peux l’augmenter ?

    Il est généralement possible d’ajuster la pression jusqu’à 80lbs sans conséquence. Il faut savoir toutefois que le problème de faible pression n’est pas toujours le fait du système de pompage, mais est bien souvent le fait d’une trop grande perte de charge liée à la plomberie et la robinetterie de l’habitation.

  5. Y a-t-il un entretien particulier à faire à ma pompe submersible?

    Il n’y a aucun entretien à faire directement à la pompe, si ce n’est que de vérifier l’air du réservoir d’expansion selon l’ajustement de pression souhaitée.


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Questions fréquemment posées sur les analyses d’eau


  1. Quelles analyses dois-je faire ?

    L’analyse bactériologique est sans aucun doute la plus importante, puisqu’il est question de santé immédiate. L’analyse physico-chimique esthétique est aussi très populaire, puisqu’elle indique les paramètres d’ordre organoleptique tels que l’odeur, la couleur et le goût ; ou des paramètres qui affectent l’habitation tels que les taches, la corrosion, l’entartrage, l’agressivité etc. Vous pouvez également choisir l’analyse physico-chimique santé, quiindique des paramètres pouvant causer des maladies à long terme. Plusieurs autres analyses d’eau spécifiques sont possibles, en fonction d’une particularité du sol environnant ou d’une contamination possible de la nappe d’eau.

  2. Quelle est la fréquence de prise d’échantillonnage ?

    Au niveau résidentiel, il est suggéré de faire les analyses bactériologiques deux fois par années, tandis que les analyses physico-chimiques esthétiques et santés sont suggérées une seule fois durant la vie du puits, à moins d’un changement majeur sur ce dernier ou sur le sol environnant. Si vous faites partie d’un réseau d’aqueduc privé de plus de 20 personnes, cela va dépendre du nombre de personnes sur le réseau. On comptabilise 2.5 personnes par habitation.

  3. Quelles analyses les institutions financières exigent-elles pour un prêt hypothécaire ?

    En général, c’est l’analyse bactériologique qui est exigée, mais il est possible que, dans certains cas, ils exigent aussi la physico-chimique esthétique et/ou santé.

  4. Combien de temps après la désinfection doit-on reprendre une analyse bactériologique ?

    Il est préférable d’attendre au moins 3 semaines après la disparition de l’odeur d’eau de Javel.Puisque le but est de savoir s’il y a présence de certains micro-organismes dans l’eau du puits, il faut leur donner le temps de revenir à la suite d’une désinfection.

  5. Dois-je prendre les analyses d’eau de mes logements ou c’est au locataire de le faire ?

    En tant que propriétaire, vous avez la responsabilité de donner de l’eau potable à votre famille, vos amis, vos employés, vos locataires et quiconque pouvant consommer de l’eau dans votre bâtisse.

  6. Où dois-je prendre l’échantillon ?

    Vous devez idéalement prendre l’analyse au robinet de la cuisine et suivre les procédures d’échantillonnages. S’il y a des traitements d’eau en usage dans la maison et que vous voulez vous assurer que ceux-ci fonctionnent bien, laissez-les en fonction. Au contraire, si votre but est de connaitre la qualité de l’eau brute, il sera important de vérifier que les appareils de traitement d’eau soient désactivés et mis en mode de dérivation.

  7. Quel est le meilleur temps pour prendre les analyses d’eau ?

    Il n’y a pas de moment spécifique dans l’année, mais certaines périodes telles que la fonte des neiges ou un temps très pluvieux sont de bonnes occasions afin de savoir s’il y a de l’infiltration d’eau de surface dans le puits ou si l’on observe un changement de qualité esthétique.

  8. Qui doit faire les analyses ?

    Seul un laboratoire accrédité par le ministère est en mesure de le faire, et dans ce cas, ce sont des chimistes et des biologistes qui ont les accréditations et l’expertise pour ce travail.

  9. Où dois-je envoyer mes échantillons d’eau ?

    Vous pouvez envoyer vos échantillons d’eau directement au laboratoire ou à un dépôt de service près de chez vous.

  10. Combien de temps puis-je garder les échantillons ?

    Vous avez 24 heures avant d’aller les porter au laboratoire ou dans un dépôt de service. Si vous n’allez pas les porter immédiatement après la collecte, gardez-les au frais.

  11. Que dois-je faire si mon analyse d’eau s’avère non conforme ou non potable ?

    En premier lieu, vérifiez s’il y a une source de contamination possible. Si oui, corrigez-la, désinfectez le puits et reprenez une ou des analyses d’eau. Parfois, il facile de déterminer la cause de la contamination. Exemple : un puits dont le couvert est brisé ou tout simplement absent pourrait laisser entrer des feuilles ou des branches, qui le contaminent ; ou encore si la tête du puits est égale ou sous le niveau du sol, il pourrait laisser entrer de l’eau de surface par ruissellement. Toutefois, certaines sources de contaminations sont difficiles, voire impossibles à identifier, par exemple lorsque la contamination de l’eau provient d’une infiltration d’eau de surface à l’intérieur du puits. Dans ce cas, la solution est le traitement d’eau.

  12. Que dois-je faire si mon analyse d’eau physico-chimique esthétique est hors-recommandation ou hors-normes ?

    Il est rarement possible de corriger une telle source de contamination. Dans ce cas, la solution est le traitement d’eau.

  13. Dois-je m’inquiéter d’un changement soudain de la qualité de mon eau ?

    Il est conseillé de faire analyser votre eau si la qualité change soudainement. Cela peut être signe d’une eau contaminée qui entre actuellement dans votre puits.

  14. Dois-je faire analyser l’eau du lac ou de la rivière ?

    L’alimentation en eau provenant d’une eau de surface comme les lacs et rivières est toujours considérée non potable à moins de l’installation adéquate d’un traitement pour l’eau potable. Il peut toutefois être conseillé de faire l’analyse physico-chimique esthétique ou d’autres analyses telles que celles pour la baignade ou encore pour algues bleues.

  15. Dois-je faire analyser mon eau lorsque je suis connecté à l’aqueduc ?

    Il n’est généralement pas utile de le faire puisque la municipalité le fait déjà à votre place et que vous avez accès aux résultats. Si vous avez un doute à propos d’une problématique, communiquez avec la municipalité afin qu’elle procède aux vérifications.

  16. Mon eau est claire, limpide et a bon goût. Peut-elle être non potable ?

    Elle peut effectivement être non potable. Les micro-organismes ne sont pas visibles à l’œil nu et ne goûtent rien. Il est donc possible qu’une eau semble bonne et soit parfaitement limpide, mais qu’en réalité, elle soit remplie de bactéries pathogènes. L’inverse est également vrai :  une eau peut être complètement orange et être potable. La couleur et l’odeur sont habituellement dues aux paramètres physico-chimiques et n’ont généralement rien à voir avec les bactéries.


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Questions fréquemment posées sur les traitements d’eau


  1. Combien coûte un traitement d’eau ?

    Cela dépend des résultats des analyses. Le type de traitement va être conçu en fonction de la qualité d’eau. Il est donc impossible de donner un prix avant d’avoir interprété les résultats des analyses.

  2. Quel type de traitement est utilisé pour rendre l’eau potable ?

    De nos jours, l’ultraviolet est majoritairement utilisé au niveau résidentiel pour éliminer les bactéries dans l’eau. L’osmose inversée, l’injection de chlore et l’ozonation sont encore parfois utilisées.

  3. Pourquoi utiliser l’ultraviolet de préférence aux autres méthodes ?

    Plusieurs raisons font que la désinfection UV est la plus populaire. L’entretien est simple : il suffit de changer une lampe une fois par année. De plus, les UV peuvent filtrer l’eau dans toute l’habitation et pas seulement un point d’eau. Il n’y a pas de dosage de produits chimiques à gérer. La composition de l’eau n’est pas modifiée et aucun produit chimique n’est ajouté à l’eau, ce qui pourrait créer des sous-produits néfastes sur la santé. Enfin, la stérilisation ultraviolette est très performante et détruit certains microorganismes que le chlore et l’ozonation ne stérilisent pas tels que les kystes et les protozoaires.

  4. Quel type de traitement est utilisé pour corriger le côté esthétique de l’eau ?

    Il existe une panoplie de types de traitement d’eau pour corriger les paramètres physicochimiques esthétiques. Parfois, il existe plus d’une solution pour un même problème; l’important est de savoir lequel sera plus économique à l’achat, le plus performant, le moins d’entretien et surtout, le plus pratique pour vous selon les besoins. Voici quelques exemples de traitements d’eau fréquents : l’adoucisseur, le filtreur oxydant, le régulateur de pH, le filtreur au charbon, etc.

  5. L’adoucisseur est-il juste bon pour enlever la dureté ?

    Non, il existe beaucoup de types d’adoucisseurs différents pour une multitude de problèmes. Certains vont être conçus plus pour la dureté, d’autres pour le fer, d’autres pour les tanins, etc.

  6. Puis-je envoyer les rejets de mon traitement d’eau dans mon système septique ?

    Il n’y a aucun problème pour les systèmes septiques standards ou conventionnels. Par contre, certains fabricants de systèmes septiques tels qu’Écoflo, BioNest et autres pourraient enlever les garanties de fonctionnement si un rejet d’un tel appareil était connecté à leur système. Il est préférable de vérifier avec votre fournisseur en système septique avant de connecter le traitement d’eau au système.

  7. Qu’est-ce qu’un puits sec ou un puits absorbant pour un traitement d’eau ?

    C’est le même principe qu’un champ d’épuration pour absorber les liquides, mais en beaucoup plus petit puisqu’il n’a qu’à absorber seulement les rejets d’eau du traitement. Il n’y a pas de règlementation ou de demande de permis pour faire un puits absorbant.

  8. Puis-je envoyer les rejets d’eau directement dans la nature ?

    Oui, s’ils ne contiennent pas de produits chimiques.

  9. Est-ce qu’une fosse en béton est affectée par un adoucisseur d’eau.

    Non, les quantités de sel rejetées lorsque l’appareil se met en mode régénération ne sont pas assez concentrées. Le taux de chlorure ou de sodium rejeté est dilué dans une très grande quantité d’eau. La concentration au final n’affecte pas du tout les fosses. Certaines eaux ont un taux naturellement plus élevé que la concentration de sel dans une fosse après une régénération.

  10. Ai-je besoin d’un traitement d’eau lorsque je suis connecté sur l’aqueduc ?

    Les villes ont l’obligation de vous fournir une eau potable. Par contre, ils injectent souvent des produits tels que le chlore, l’alun, des polyphosphates, qui peuvent être néfastes pour la santé à long terme. De plus, ils ne sont pas obligés de vous distribuer une eau dans la limite de certains paramètres tels que la dureté, le fer, les tanins, etc. C’est pourquoi, dans certains cas, l’installation de traitement sur l’eau municipale est conseillée.


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Questions fréquemment posées sur les puits :


  1. Puis-je faire cimenter ou sceller mon puits existant afin de changer l’endroit de mes installations septiques sur mon terrain ?

    Oui, il est possible de le faire dans pour près du tiers des cas. Certains critères tels que l’accès au puits avec une foreuse, les lithologies des sols, la longueur du tubage d’acier, la distance du roc doivent être étudiés avant de prendre une telle décision.

  2. Qu’est-ce que l’hydro-fracturation ?

    L’hydro-fracturation est une technique pour améliorer les quantités d’eau dans le puits. Elle consiste à bloquer le haut du puits et à injecter de l’eau sous haute pression (pouvant atteindre 3000lbs) afin de développer les veines existantes. Cette technique est très performante, mais ne peut pas être appliquée à toutes les situations. Toutefois, il n’y a aucune garantie que cela fonctionne.

  3. Puis-je faire hydro-fracturer mon puits ?

    Oui, mais l’hydro-fracturation doit faire l’objet d’une demande de permis et le puits devra respecter les nouvelles normes avant que la procédure soit autorisée. En effet, même si le puits est antérieur à la nouvelle règlementation, il devra être conforme à celle-ci pour exécuter les travaux.

  4. Un puits peut-il s’assécher ?

    Les risques sont très faibles qu’un puits finisse par s’assécher, mais ils ne sont pas inexistants. Ceci dit, il est plutôt rare qu’une telle situation survienne. Lorsque cela arrive, elle est souvent causée par l’activité humaine telle que le dynamitage, le forage d’un autre puits ou une hydro-fracturation près du puits asséché, par exemple. Dans certains cas, ce peut être une cause naturelle telle qu’un tremblement de terre, un éclair qui touche le sol, etc. Certaines régions au Québec sont moins abondantes en eau etsont plus susceptibles d’être à risque.

  5. Quelle est la quantité d’eau qu’un puits doit fournir ?

    Tout dépend évidemment de l’utilisation qu’on en fait. Par exemple, un petit bungalow n’aura pas la même demande en eau qu’un gros chalet pouvant accueillir 14 personnes ou encore qu’un terrain nécessitant un système d’irrigation. Il faut s’assurer que le puits produise le minimum de débit d’eau dont les usagers auront besoin pour l’habitation dans une journée et que l’installation permette de subvenir à la demande durant les grandes périodes de consommation que sont le matin et l’heure du souper. Il est possible de faire le calcul en tenant compte de la réserve d’eau du puits, du nombre de chambres à coucher ainsi que du nombre de salles de bain de l’habitation.

  6. Quelle est la différence entre un puits tubulaire (artésien) et un puits de surface?

    Le puits tubulaire, communément appelé le puits artésien, est creusé dans le sol à l’aide d’une foreuse. Il mesure habituellement entre 6 et 10 pouces de diamètre et une profondeur entre 20 et 1000 pieds. L’eau est généralement puisée dans le roc, mais peut parfois aussi être puisée dans un aquifère différent tel qu’une gravelle naturelle. Le puits de surface est creusé dans le sol meuble à l’aide d’une excavatrice. Il mesure habituellement entre 30 et 50 pouces de diamètre et une profondeur entre 10 et 30 pieds. Il capte une eau qui est plus en surface, ce qui la met automatiquement plus à risque d’être contaminée au niveau bactériologique.

  7. Dois-je remplacer mon puits s’il ne respecte pas normes d’aujourd’hui ?

    Si le puits a été fait avant la règlementation, vous avez un droit acquis. Par contre, toute modification substantielle au puits ou à l’installation septique qui se trouve à l’intérieur de la mesure établie par la règlementation doit être remise selon la nouvelle norme.

  8. Suis-je sur la même veine d’eau que mon voisin ?

    Contrairement à la croyance populaire, il est plutôt rare d’être connecté à la même veine d’eau que celle de notre voisin. Les puits inter-communiquant, où le niveau d’eau baisse en même temps, sont habituellement très près l’un de l’autre. Il se peut, par contre, que les niveaux et les quantités d’eaud’un secteur trop peuplé soient affectés et que plusieurs maisons se retrouvent sans eau ou avec des quantités limitées.

  9. Je n’ai plus beaucoup d’eau, quelles sont mes solutions ?

    Lorsqu’une telle situation arrive, il est conseillé de tester la réserve et le débit du puits afin de savoir quelle serait la solution la plus appropriée. Selon le résultat, la solution pourrait être de recreuser le puits ou de l’hydro-fracturer (pour les puits tubulaires), d’installation d’une réserve d’eau ou de creuser un nouveau puits.


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L’eau chlorée, est-elle sans risque pour la santé ?


L’injection du chlore dans l’eau municipale a assurément ses avantages et a des bienfaits lorsqu’il s’agit d’éliminer les bactéries pathogènes causant des maladies. Dans les faits, si le chlore n’était pas présent dans l’eau de certaines municipalités québécoises, l’urgence des hôpitaux déborderait. Le chlore élimine efficacement beaucoup de types de microorganismes pathogènes non désirés. C’est pour cette raison qu’il présente des bénéfices certains pour la santé. Mais est-il bon pour la santé à 100%? Pourrait-il causer des maladies à long terme et même des cancers causés par une exposition prolongée de plusieurs années? Il est difficile de répondre à cette question.

 

Bien que le chlore contribue positivement à la qualité de l’eau, il n’en demeure c’est un composé chimique dont le corps humain n’a pas besoin. Il tue effectivement les bactéries dans l’eau, mais non sans conséquences. En effet, le chlore réagit avec les matières organiques dans l’eau pour créer des sous-produits du chlore nommés les trihalométhanes (THM). Il a été prouvé qu’il existe un lien entre l’exposition aux trihalométhanes et le développement de tumeurs sur le foie et les reins, ainsi que de cancers colorectaux. Selon Santé Canada, certains chercheurs ont posé l’hypothèse d’un lien entre l’exposition à ce produit et des effets en matière de reproduction, dont des risques plus importants de fausses couches et de mortinatalité. D’autres études sont nécessaires pour mieux en comprendre l’effet à long terme sur l’être humain. (https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/publications/vie-saine/recommandations-pour-qualite-eau-potable-canada-trihalomethanes.html)

Heureusement, les municipalités ont de plus en plus recourt à la filtration ultraviolette, mais ils doivent tout de même injecter du chlore afin d’éviter que les bactéries prolifèrent dans certaines parties de leur réseau d’aqueduc. Puisque l’utilisation du chlore, qui présente des avantages certains pour la santé, est encore fortement généralisée, Santé Canada a établie une limite de THM dans l’eau potable de 0.1mg/L. Pour le Québec, cette limite est encore plus faible, à .08mg/L. Il n’en reste pas moins que la ligne est mince entre les bénéfices et la toxicité du produit et qu’une exposition à long terme pourrait causer des problèmes de santé majeurs.

Il est pourtant facile de se débarrasser du chlore dans l’eau de notre habitation avant de la consommer. Il existe plusieurs dispositifs de traitements d’eau, adaptés à différents budgets. Le charbon est un excellent adsorbant du chlore et se retrouve dans différents types de filtres. Certains traiteront toute l’habitation, alors que d’autres ne traiteront qu’un point d’eau afin d’éliminer le chlore dans notre consommation.

En résumé, le chlore ajouté à l’eau apporte beaucoup de bénéfices, mais n’est pas sans impact sur la santé. Nous cherchons souvent la cause de certaines maladies dans notre alimentation alors que, parfois, la cause se trouve au bout de notre robinetterie. N’hésitez pas à vous informer des traitements possibles du chlore. Ils ne sont pas nécessairement dispendieux et peuvent vous éviter de sérieux ennuis de santé un jour.


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Désinfection d’un puits


  1. Ouvrez le couvert du puits et versez dans le puits la quantité requise d’eau de javel, soit 1 gallon par 100 pieds de profondeur pour un puits artésien standard de 6 pouces de diamètre; ou 1 gallon par 3 pieds de profondeur pour un puits de surface standard de 36 pouces de diamètre. (Exemple : Si le puits artésien a 300 pieds de profondeur, versez 3 gallons d’eau de javel; si le puits de surface a 9 pieds de profondeur, versez 3 gallons d’eau de javel). Choisissez une eau de javel qui contient entre 5% et 6% d’hypochlorite de sodium. Si les puits ont un plus grand diamètre, augmentez la dose proportionnellement au diamètre.
  2. Attendez entre 1 et 4 heures. L’eau de javel va descendre tranquillement vers le fond du puits.
  3. Ouvrez le robinet extérieur de la maison et laissez couler l’eau jusqu’à ce que vous percevez une odeur d’eau de javel. Le temps d’attente peut varier d’un puits à l’autre, puisque la réserve et le débit d’eau diffèrent d’une habitation à l’autre. En général, cela prend approximativement entre 1 et 5 heures. S’il n’y a aucune odeur après ce temps, arrêtez de faire couler l’eau. Attendez au moins 1 heure et recommencez jusqu’à ce que vous sentez l’eau de Javel.
  4. Lorsque vous sentez l’eau de Javel, arrêtez le robinet extérieur et ouvrez chaque champlure et robinetterie d’eau froide de la maison. En moins d’une minute, l’odeur d’eau de javel devrait apparaitre à chacun des points d’eau. Lorsque cela arrive, fermez la champlure.
  5. Ouvrez ensuite l’eau chaude pendant 20 minutes afin de laisser entrer de l’eau de javel dans le réservoir d’eau chaude.
  6. Laissez reposer le tout pendant un minimum de 12 heures sans utiliser l’eau de la maison.
  7. Une fois les 12 heures écoulées, ouvrez le robinet extérieur et laissez couler l’eau pour éliminer l’eau de javel autant que possible.

IMPORTANT :
La réserve et le débit d’eau sont différents pour chaque puits. Afin d’éviter de vider le puits complètement, faites couler l’eau par cycle lorsque vous ouvrez le robinet extérieur. Exemple : Ouvrez l’eau 30 minutes, fermez et laissez reposer 30 minutes, puis recommencez. Cela permet au puits de se récurer et peut vous éviter de vider le puits complètement.

À moins d’indication contraire, si vous avez un traitement d’eau, il est fortement recommandé de le dériver temporairement, le temps que la désinfection soit faite.

Lorsque le robinet extérieur est ouvert, toujours s’assurer que l’eau coule. Si l’eau arrête de couler, fermez immédiatement le disjoncteur électrique de la pompe afin de ne pas causer de dommage.

N’oubliez pas qu’il y a de l’eau de javel dans toute la plomberie de la maison. Faites attention au contact avec la peau et les yeux. Ne faites pas de lavage de vêtements ou n’arrosez pas les plantes durant cette période.

C’est normal qu’une faible odeur d’eau de javel persiste pendant quelques jours.

La désinfection peut créer beaucoup de turbidité et bloquer un aérateur de robinet ou un filtre à sédiment. Elle peut aussi changer la couleur de l’eau en oxydant les minéraux. C’est normal et c’est temporaire le temps de la désinfection. Les filtres peuvent être rincés pour enlever les sédiments si nécessaire.

Il est recommandé d’attendre une période d’au moins 3 semaines après que l’odeur de javel soit disparue avant de prendre une analyse d’eau bactériologique.

Certaines méthodes demandent de retourner un boyau d’arrosage dans le puits après avoir verser l’eau de javel afin crée une circulation. Cela crée une très grande turbidité, qui peut causer un problème dans la plomberie. Afin de limiter ce problème, injectez seulement une quantité plus élevée de chlore dans le puits en s’assurant de bien verser sur toutes les parois du puits.

La désinfection n’est que temporaire. Ce n’est pas une méthode de traitement d’eau permanente. Si une analyse d’eau démontre la présence de micro-organismes et qu’elle est non conforme après la désinfection faites quelques semaines avant, il faut SI POSSIBLE :

  1. trouver la source de contamination,
  2. la corriger,
  3. procéder à la désinfection
  4. Et reprendre une analyse bactériologique afin de vérifier si tout est redevenu conforme.

Si l’eau n’est toujours pas conforme ou s’il n’y a pas de source de contamination probante à corriger, un traitement en continu tel que l’ultraviolet doit être installé afin de rendre l’eau potable.


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La réglementation des puits simplifiée


Il fut un temps où il était facile de choisir la localisation d’un puits artésien, puisqu’il n’existait aucune réglementation à l’époque. S’il est de plus en plus difficile de le faire aujourd’hui, ce n’est pas pour le plaisir de donner des maux de tête aux propriétaires d’habitation, mais plutôt pour protéger les nappes d’eau souterraine. Celles-ci sont vulnérables aux contaminations et c’est notre devoir d’en prendre soin.

Depuis la modification du règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection (RPEP) le 2 mars 2015, beaucoup se questionnent sur la possibilité de forer un puits sur leur propriété. Ai-je les bonnes distances entre mon futur puits et mes installations septiques ? Puis-je hydro-fracturer mon puits à son emplacement actuel ? Etc. Tous les nouveaux forages de puits et toutes les modifications substantielles à un puits existant ou à une installation septique sont assujettis aux nouvelles normes. Voici donc un résumé de la réglementation en vigueur et des réponses aux questions les plus souvent posées sur le sujet.

  1. Le puits doit être à 30 mètres d’un champ de polissage, incluant ceux des voisins.
  2. Le puits doit être à 15 mètres d’une fosse septique, incluant celles des voisins.
  3. Il est possible de rapprocher un puits dans la zone entre 15 et 30 mètres d’un champ de polissage à condition que le puits soit scellé et cimenté selon les règles de l’art et que cette partie des travaux soit supervisée par un membre de l’ordre professionnel tel qu’un technologue, un ingénieur ou géologue ou toute personne sous la direction d’un de ces membres.
  4. Le puits doit avoir une zone de protection de 3 mètres autour de celui-ci où il n’y a rien : aucune bâtisse, stationnement, cabanon, rue, etc.
  5. Si la distance entre le niveau du sol naturel et le roc est moins de 5 mètres, le puits doit être scellé et cimenté. Dans ce cas, il n’est pas nécessaire de superviser l’opération si la distance de 30 mètres des champs de polissage autour.
  6. La collerette de ciment doit avoir un minimum de 2 pouces tout autour du tuyau d’acier sur une profondeur minimum de 5 mètres.
  7. Le puits doit avoir une longueur minimum de 20 pieds de tuyau d’acier.
  8. La tête du puits doit être sortie minimum 18 pouces au-dessus du niveau du sol.
  9. Toutemodification substantielle à un puits existantestassujettie aux nouvelles normes et doit faire l’objet d’une demande de permis. Ces modifications incluent le creusage d’un puitsplus profond, l’hydro-fracturation et la cimentation.
  10. Lors de la demande de permis, les municipalités exigent un plan de la localisation projeté du puits. Certaines municipalités vont exiger que ces plans soient faits par un technologue.

À noter : Il n’y a aucune distance à respecter d’une fosse septique complètement scellée, mais les distance entre le puits et les champs de polissage pour eau grise est la même que pour un champ de polissage standard. Avec ces informations de base, vous êtes maintenant en mesure de vérifier s’il est possible de faire un puits sur votre terrain et de localiser un endroit propice. Toutefois, cette information doit être attestée par un entrepreneur en forage afin qu’il en confirme la possibilité.


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La pression constante de votre eau... sans l'aqueduc !!!


Comme dans n’importe quel domaine, la technologie au niveau des systèmes d’alimentation en eau s’améliore sans cesse. Il est possible d’avoir une pression constante dans la maison sans avoir l’aqueduc. Avant les gens n’ayant pas accès au réseau municipal devaient utiliser les systèmes de pompage qui donnaient  généralement une grande différence de pression entre chaque cycle, lors du départ et de l’arrêt de la pompe. Une différence pouvant atteindre plus de 20 livres de pression dans la plomberie.

Maintenant, fini ces variations désagréables, avec les contrôleurs à pression constante. Mais est-ce le seul avantage qu’apporte ce système ? Bien sur que non. Ils apportent d’autres avantages qu’il ne faut pas négliger lors du choix d’un système de pompage.

Depuis quelques années, tous les grands noms tel que Franklin Electric,  Grundfos, Pentek ou autres ont leurs propres contrôleurs à pression constante pour des applications résidentielles. Pour cet article, nos données sont basées plus sur les systèmes SubDrive de Franklin Electric.

Dans la plus part des systèmes le principe est le même. On convertie le courant monophasé de la maison en courant triphasé à l’aide d’une « drive ». En utilisant un contrôleur à pression constante et un moteur de pompe triphasé, il est possible d’en  faire varier la fréquence afin d’augmenter et de baisser la vitesse du moteur pour un contrôle beaucoup précis de la pression de l’eau. Généralement situé à  l’intérieur de la maison, le contrôleur fait démarrer la pompe progressivement et en douceur lorsque la demande est sentie par le capteur de pression et augmente selon le débit requis. Le système Grundfos a la particularité d’avoir la « drive » directement au moteur de la pompe, ce qui a pour avantage d’être refroidi par l’eau et de ne pas créer de parasite électrique, étant donné son emplacement dans le puits. Par contre, le fait d’être dans l’eau comporte des risques pour les composantes et le désavantage d’avoir à sortir une pompe d’un puits lorsqu’un problème survient au niveau de la « drive ».

Les points forts de ces systèmes sont nombreux. Ils permettent d’utiliser un réservoir beaucoup plus petit et généralement ceux-ci sont fixés au mur pour une économie d’espace. Puisque que leur vitesse est variable et progressive, il y a beaucoup moins de stress sur les composantes mécaniques, ce qui a pour effet d’augmenter la durée de vie de ces pièces. Étant donné que nous utilisons un moteur triphasé, il est possible d’utiliser pour la pompe un câble d’alimentation électrique de plus petite dimension, ce qui réduit le prix d’une installation et dans certain cas comme un puits profond être moins cher qu’un système conventionnel. Ces contrôleurs sont généralement munis d’indicateur lumineux qui vous informe de quel type de faute il s’agit lorsqu’un problème arrive. Ils sont aussi équipés de protection au cas ou il manquerait d’eau, de surtension ou de faible tension et de court-circuit. Ils permettent l’utilisation d’une pompe plus petite, donc moins chère, pour un rendement identique ou même supérieur au système conventionnel grâce à une augmentation de la fréquence électrique pouvant aller de 30 à 80 hertz au lieu d’être fixe à 60 hertz. Une consommation électrique moins énergivore, puisque le démarrage de la pompe est fait de façon progressive au lieu d’une demande qui monte jusqu’à trois fois la consommation de roulement du moteur. Ceci a aussi pour effet d’avoir beaucoup moins de risque d’endommager une pompe lorsque le réservoir est en défaut. Finalement, il vous procure le confort d’une pression d’eau constante très  agréable à utiliser.

Il existe aussi chez Franklin Electric le système MonoDrive ou MonoDrive XT pour convertir votre système de pompage standard, sans néanmoins changer votre pompe ce qui vous donne presque tous les avantages du système SubDrive. Ces systèmes Monophasés ont la polyvalence de s’installer sur n’importe quel  pompe entre ½ HP et 2 HP.

Comme n’importe quel innovation technologique, au début, tous ces systèmes ont fait face à des problèmes techniques mais tous ont su y remédier assez rapidement. Aujourd’hui ces systèmes de pression constante sont la révolution au niveau des systèmes de pompage.


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Ajustement d'air du réservoir d'expansion


  1. Faire couler l’eau afin de lire sur votre manomètre (cadran) à la base du réservoir votre pression d’eau actuelle. Vous devez retenir la pression de départ et d’arrêt de votre pompe.
  2. Mettre en position « OFF » les disjoncteurs électriques (braker) de la pompe et du réservoir d’eau chaude
  3. Ouvrir un robinet d’eau afin que la pression d’eau tombe à 0 livre d’eau. Il est préférable d’utiliser le robinet de vidange à la base du réservoir à l’aide d’un boyau d’arrosage afin que les sédiments qui se trouvent dans le réservoir ne remontent dans votre plomberie.
  4. À l’aide d’un compresseur, injectez de l’air dans le réservoir d’expansion par la valve sur le dessus. L’ajustement d’air doit être de 2 à 4 livres en bas de la pression de départ de votre pompe. (ex : Si votre pompe fait un cycle de 40lbs à 60lbs, son départ est donc 40lbs. L’air du réservoir devrait donc être de 36lbs à 38lbs) Si l’eau coule du robinet lorsque vous le remplissez d’air, continuez de mettre de l’air jusqu’à ce que l’eau cesse de couler et d’atteindre votre pression voulue.
  5. Une fois l’air ajusté, fermez la valve principale d’entrée d’eau de la maison ainsi que le robinet de vidange d’eau.
  6. Mettre en position « ON » votre disjoncteur (braker) de la pompe. Il se peut que vous soyez équipé d’un régulateur de basse pression. Si c’est le cas, lorsque vous allez mettre le disjoncteur (braker) en position « ON », la pompe ne fonctionnera pas automatiquement. Vous allez devoir amorcer votre pompe à l’aide du levier du régulateur de basse pression
    (Voir consigne comment démarrer un régulateur de basse pression)
  7. Une fois la pression d’eau montée jusqu’à la pression d’arrêt, ouvrir votre valve d’entrée d’eau principale lentement.
  8. Ouvrir votre disjoncteur (braker) d’eau chaude.

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Amorcer le régulateur de basse pression


  1. Fermer la valve d’entrée d’eau principale de la maison.
  2. Levez la clé (petit bras en laiton) du régulateur de basse pression à mis chemin. Vous allez entendre de l’eau entrer dans le réservoir d’expansion. Si vous levez le bras trop loin, donc perpendiculairement, le système sera à la position « OFF » et ne fonctionnera pas.
  3. Tenir la clé en bonne position (à mis chemin) jusqu’à ce que la pression d’eau monte à 30lbs sur votre manomètre. Le temps pour monter la pression peut varier selon l’ajustement d’air de votre réservoir d’expansion, le niveau d’eau de votre puits et la force de votre pompe.
  4. Une fois la pression rendue à 30lbs, le régulateur de basse pression continuera de monter jusqu’à la pression d’arrêt de votre système.
  5. Ouvrir votre valve principale d’eau lentement.

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La qualité d'eau lors de l'achat/vente de votre maison


L’eau, source de vie indispensable, nous assure une excellente qualité de vie lorsqu’elle est présente et impeccable. Mais que se passe-t-il lorsque celle-ci n’est pas potable, qu’elle tache ou qu’elle est carrément inexistante? Trop souvent, les gens découvrent ces mauvaises nouvelles lors de l’achat de leur maison. Il est donc important de prendre certaines mesures afin d’éviter que le rêve d’une nouvelle maison ne tourne pas en cauchemar. Bien sur, si la maison s’approvisionne directement par l’aqueduc de la municipalité, une inspection n’est pas nécessaire, mais pour toutes les autres, l’inspection de la qualité et de la quantité d’eau devrait être une priorité.

Lorsqu’on achète une maison on doit s’informer sur le type d’alimentation en eau et de tester la capacité de celle-ci. Si l’eau provient d’un lac ou d’une rivière, il est peu probable qu’un manque d’eau survient. Par contre la qualité de l’eau peut laisser à désirer. Si votre propriété s’alimente à l’aide d’un puits artésien ou d’un puits de surface, vous devez le tester. Un simple test de pompage suffit pour évaluer la réserve et le débit à l’heure qui entre dans votre puits. Puisque les besoins en eau sont différents pour chacun, il est préférable d’inclure dans l’offre d’achat, une clause qui protège l’acheteur contre l’éventuelle possibilité d’un débit insuffisant. « Que la qualité et la quantité soient à la satisfaction de l’acheteur. » Voici une phrase clé qui peut vous éviter bien des soucis.

De plus, il faut reconnaître les différences entre un puits de surface et un puits artésien. Le puits de surface est alimenté par la nappe phréatique et est généralement constitué d’anneaux de ciment ou de pierres superposées. Le diamètre varie généralement entre 30 à 60 pouces et présente une profondeur ne dépassant pas 30 pieds. Par contre cette faible profondeur augmente les risques de contamination. Celle-ci pénètre plus facilement la nappe phréatique se qui rend souvent l’eau non potable. Le puits de surface, collateur des eaux environnantes, est aussi plus souvent tributaire des conditions climatiques, donc plus à risque d’assèchement.

Un puits artésien est un ouvrage destiné à capter les eaux souterraines, généralement captives dans le roc, sous la nappe phréatique. Elle est généralement située à plus de 50 pieds de profondeur et peu atteindre des profondeurs allant jusqu’à 1000 pieds. Le puits artésien est généralement fiable et stable toute au long de sa vie. La quantité d’eau ne change pratiquement jamais et il est moins vulnérable à la contamination bactérienne.

Depuis 2002, il existe un règlement sur le captage des eaux souterraines (Q-2, r.6), qui aide à protéger ces nappes d’eau.

Lors de l’achat de maison, la plupart des institutions bancaires exigeront une analyse bactériologique qui prouve que l’eau de la propriété est potable. Trop souvent, les résultats ne sont pas conformes et engendrent des problèmes de rectification de dernières minutes qui ne plait à aucune des parties. Il est donc important de faire analyser l’eau à l’avance afin de pouvoir agir rapidement. De plus, l’eau peut contenir une teneur en minéraux élevée, très souvent désagréable et dommageable pour la propriété. Il est conseillé d’ajouter une analyse physicochimique qui vous informera sur la teneur en minéraux de l’eau. Si toutefois les analyses sont non conformes, vérifiez la source de contamination et apportez les correctifs si possible. Ensuite refaire les analyses afin de vérifier que tout est conforme à nouveau. Il est essentiel de comprendre que la désinfection à l’eau de Javel est que temporaire et que si la source de contamination n’est pas rectifiée, l’infiltration de contaminant risque de revenir aussitôt. Sinon quoi, il faudra procéder à l’installation de traitement d’eau selon la problématique rencontrée. Le système de désinfection par rayons ultraviolets, communément appelé UV, est le système le plus utilisé et le plus simple pour rectifier la non-conformité de l’eau au niveau bactériologique. Néanmoins, il existe d’autre type de système pour résoudre ce problème tel que l’ozonateur, l’injection de chlore, l’osmose inversé et plus encore. Au niveau physicochimique, les appareils pour améliorer les minéraux varient selon les paramètres rencontrés. Plusieurs types d’appareils comme l’adoucisseur, le correcteur de PH, le sable vert, les filtres catalysant ou autres sont des exemples courant d’appareils utilisés pour rectifier les problèmes. Il faut donc de consulter un spécialiste du domaine afin de bien vous diriger vers le traitement le plus adéquat.

Pour une construction neuve, il est difficile d’évaluer les coûts exactes d’un puits puisque la profondeur et la qualité de l’eau divers selon la région. Tout comme les traitements de l’eau, il est recommandé de demander l’avis d’un spécialiste afin d’établir un budget suffisant pour les travaux.

En conclusion, l’eau est une science complexe qui mérite que l’on vérifie régulièrement pour la santé de chacun.


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Étapes pour la prise de l’échantillon d’eau


Pour l’analyse bactériologique

  1. Bien se laver les mains.
  2. Enlever la crépine (petit filtre au bout du lavabo).
  3. Désinfecter le bout du robinet à l’aide d’un linge propre imbibé d’eau de Javel.
  4. Faire couler l’eau froide plus de 10 minutes.
  5. Ouvrir la bouteille d’échantillonnage sans jamais déposer le bouchon et sans jamais toucher le goulot de celle-ci.
  6. Ne pas rincer la bouteille et ne pas enlever le produit à l’intérieur.
  7. Remplir la bouteille jusqu’à la limite et refermer le bouchon immédiatement après.
  8. Garder l’échantillon d’eau au froid et le rapporter dans les 24 heures suivant la prise et au plus tard le vendredi avant midi.

Pour l’analyse physicochimique

  1. Bien se laver les mains.
  2. Enlever la crépine (petit filtre au bout du lavabo).
  3. S’assurer que tous les traitements d’eau sont en position hors service (by-pass) et que les cartouches sont enlevés des filtres à sédiment.
  4. Faire couler l’eau froide plus de 10 minutes.
  5. Remplir la bouteille jusqu’à la limite et refermer le bouchon immédiatement après.
  6. Garder l’échantillon d’eau au froid et la rapporter dans les 24 heures suivant la prise et au plus tard le vendredi avant midi.

Vous devez prévoir normalement un délai de 3 à 5 jours ouvrables pour les résultats de l’analyse bactériologique et de 7 à 10 jours ouvrables pour les résultats de l’analyse physicochimique.


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Système ultraviolet pour assurer une eau potable


Depuis les dernières décennies, le système ultraviolet s’est assuré une place importante dans le domaine de la désinfection de l’eau et continuera assurément son ascension dans les années à venir.

Il y a plusieurs raisons qui expliquent cet engouement pour l’ultraviolet. D’abord peu couteux et efficace, l’ultraviolet fonctionne sans ajout de produit chimique, est facile à opérer et exige peu d’entretien. Le système ultraviolet est conçu pour vous assurer une eau potable de qualité, et cela, sans y changer le goût.

Pour s’assurer du bon fonctionnement du système ultraviolet, une analyse physico chimique est obligatoire pour respecter les spécifications du fabricant. Si les résultats de l’analyse ne respectent pas la norme, les paramètres fautifs devront être corrigés avec un système de pré-filtration afin de s’assurer de l’efficacité du système ultraviolet. Les traitements de l’eau pour les minéraux peuvent différer selon l’analyse. En ce cas, un adoucisseur, un sable vert, un filtre catalysant ou tout autre appareil pourra être installé à l’amont du système ultraviolet.

Les paramètres suivants sont à respecter ; moins de 0.30 mg/l de fer, une dureté inférieure à 120 mg/l, un taux de manganèse inférieur à 0.05 mg/l, moins de 0.10 mg/l de tannin, moins de 1 NTU de turbidité et une transmission des rayons UV supérieure à 75%.

L’ultraviolet est un appareil qui se fixe au mur, à l’entrée d’eau de la maison. À l’intérieur du réacteur en acier inoxydable se trouve une lampe UV insérée dans un tube en verre que l’on appelle quartz. L’eau circule sur le tube de verre et est exposée à un rayonnement ultraviolet. Les bactéries nuisibles sont alors détruites. L’eau ne doit laisser aucun dépôt sur le tube de verre.

En passant à travers la chambre de réacteur à une vitesse voulue, les parasites, les bactéries nuisibles et les virus dans l’eau reçoivent une dose suffisante de radiation ultraviolette qui pénètre leur membrane afin de changer leur ADN ou les détruire à 99.99% Cette réaction les empêche de se reproduire et de causer des problèmes de santé.

La lampe ultraviolette est conçue et vérifiée pour émettre un rayonnement ultraviolet uniforme et fiable pendant sa durée complète, soit de 9000 heures, afin d’assurer une purification continue. Elle doit être remplacée après un an de service. Une alarme est alors déclenchée pour aviser le propriétaire de la maison. De plus, certains appareils sont munis de capteur de rayon ultraviolet et de valve solénoïde qui coupent l’eau en cas de défaillance.

L’appareil ultraviolet est donc classé numéro 1 pour vous assurer une eau potable de qualité.